18.05.2011
Se loger
18.05.11
"Se loger" est une des priorités de l’Agenda 21 du Conseil général. Pour y parvenir, il anime le réseau des partenaires, il développe l’offre de logements et accompagne les usagers, aux différentes étapes de leur existence, de l’entrée dans la vie active jusqu’à l’adaptation de l’habitation à la dépendance.
Le Finistère a plusieurs facettes : département rural, il est aussi urbain (attractivité des agglomérations de Brest et Quimper, développement des villes moyennes) et littoral (70 % des habitants résident en zone côtière).
L’habitat en Finistère est individuel (72,4 %) et relativement récent (66 000 logements neufs mis en chantiers entre 1999 et 2008). Il se développe près des agglomérations, des zones d’emploi et des axes majeurs de communication.
Une des caractéristiques du département est le nombre élevé de propriétaires : on en compte 70 %, soit 12 points de plus qu’au niveau national. C’est une aspiration profonde des Finistériens, ancrée dans la culture locale.
En contrepartie, la part des logements locatifs sociaux est globalement modeste. Elle représente 10 % des résidences principales (16 % en France).
Mais chaque année, 1 000 nouveaux logements sociaux sont construits. Désormais, une liste unique de la demande permet de mieux connaître les attentes des Finistériens et d’y répondre efficacement (8 700 nouvelles demandes ou renouvellements en 2009).
Ce parc joue un rôle essentiel dans un marché de l’habitat soumis à de fortes tensions. Ainsi, le Conseil général applique une politique volontariste pour maintenir une offre locative suffisante sur tout le territoire et aider les ménages en difficulté.
Cette volonté de proposer une offre abordable est d’autant plus nécessaire que depuis 2000, on estime à 80 % l’augmentation moyenne des prix des terrains à bâtir sur le département. Les prix les plus hauts sont pratiqués dans l’espace périurbain tourné vers le littoral : la région de Brest, Pays d’Iroise, Plabennec et la zone côtière de Concarneau au Pays bigouden.
Le développement de l’habitat entraîne une consommation foncière et peut provoquer d’autres difficultés (transports, changement de physionomie du territoire…). Pour les limiter, le Conseil général fait en sorte que les logements existants soient de bonne qualité, dans le public comme dans le privé :
- en diffusant les informations de l’Observatoire de l’habitat,
- en étant présent auprès des communes et des communautés de communes lors de l’élaboration des P.L.U. (Plan local d’urbanisme) et P.L.H. (Programme local de l’habitat),
- en subventionnant le logement social public pour des opérations d’acquisition ou d’amélioration du bâti,
- en finançant la rénovation des logements sociaux anciens.
15:53 Publié dans Articles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : logement, conseil général 29; agenda 21





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